
Avec l'expansion de plus en plus accrue des produits hallal dans les marchés européens le débat se porte aujourd'hui sur l'étendu de cette tradition est ce que un symbole d'intégration à l'islam ou il s'est détourné en un communautarisme politico-religieux qui veut imposer le hallal partout où cela est possible.
Les musulmans s'installant dans des pays étrangers essayent d'y vivre selon leurs normes et leur religion. Ainsi, dans une politique d'intégration il leur a été permis d'installer des restaurants et des magasins offrant des aliments hallal.
L'intégration reste toujours possible tant que les gens ayant choisi de s'y installer se reconnaissent dans ces valeurs et n'essayent pas d'imposer les coutumes de leurs pays d'origine.
Mais avec son élargissement le marché hallal tendra sûrement à se stabiliser au fil du temps, les consommateurs hallal sont de plus en plus nombreux (musulmans et non musulmans) et le nombre de restaurants adhérant à ce marché se multiplie. Ainsi la décision de ne servir que des plats hallal dans un nombre des restaurants Quick en France a suscité de grandes contestations.
Certains pensent que l'expansion de ce marché vise à introduire de manière massive un communautarisme conquérant dont la viande hallal n'est qu'un aspect. Ils appellent même à la résistance et à défendre les normes de la république laïque.
Ils appellent à bannir la montée de l'intégrisme et tout signe ostentatoire à caractère religieux.
D'autres, au contraire affirment qu'il n'existe pas de communautarisme musulman. En effet, une enquête internationale montre que les musulmans français plaçaient leur identité nationale avant leur identité religieuse.
Un auteur pense que pour imposer une approche spécifiquement française des règles islamiques et normaliser la présence de l'islam et du hallal en France, il faut entrer dans une logique de partenariat.